Et oui, comme l'a promis le parti le gouvernement, Hadopi est revenu en ce début mai. Rappelons que beaucoup de personnalités et de groupements on proposé des alternatives à cette loi liberticide, anti-constitutionnelle, qui permet à des institutions privées (par définition, contre le partage gratuit de l'information), de rédiger de véritables "lettres de cachet" sans aucune preuve matérielle concrète, et sans moyens pour l'accusé de se défendre. On notera principalement, la rémunération choisie, proposée par Richard M Stallman lors de la conférence du 27 février sur les libertés numériques, et la licence globale, tellement plébiscitée et qui réponds vraiment au problème.
Ce que l'on ne dit pas assez souvent, c'est que l'informatique, et le stockage de donnée permet par essence de copier à l'infini et en un laps de temps très réduit, toutes les informations qu'on est capable d'y stoquer. Par conséquent, le partage étant, lui aussi, tout à fait possible sans aucune transaction financière, le commerce dans ce genre de condition nécessite de nouvelles règles. C'est même la loi essentielle qui régît toutes transactions matérielle qui se retrouve inefficace : La numérisation des données permet de créer une infinité de marchandise pour une demande limitée.
Comment peut on imaginer un quelconque commerce dans ces conditions ? Non, le partage numérique doit rester un droit et un devoir pour tous, et c'est aux producteurs et aux presseurs de galettes de s'adapter. Et le gouvernement n'a pas à remettre en question ce que la majorité du peuple considère comme un droit, ou non. Nous assistons, impuissants, à une expression parfaite de la France de demain, une France ou une maffia gouvernementale régit tout dans l'ombre et avec une puissance disproportionnée, prenant des décisions en fonctions des intérêts de quelques personnes.
Navrant :/