C'est un des moment pas très intéressant de blog, oui, c'est le moment ou je parle de moi O_o...
En effet, après de longues périodes troubles durant mon enfance, mon adolescence, et le début de ma vie d'adulte, j'ai décidé il y a quelques semaines d'aller consulter un spécialiste, un psychiatre plus exactement. Je souffre de ce qu'on pourrais qualifier de dépression, ou plus exactement, de troubles anxio-dépressifs. Je n'ai pas l'habitude de parler de mes soucis comme ça, de me répandre sur ma vie privée, et, pour tout dire, je n'aime pas ca, mais au fond, puis-ce que personne, ou presque ici, ne me connais, ça ne m'engage à rien, et c'est donc dans un but purement défini que je me livres aujourd'hui. Et, après tout, ceux que ça n'intéresse pas n'ont qu'a passer leur chemin cette semaine.
Bref, pour tout dire, ça m'avance guère d'avoir mis un mot sur ce qui me turlupine... Les cachetons et le psy n'arrangent pour le moment pas grand chose. J'ai aucune envie de me droguer pour voir la vie ne rose.
Tout s'est accéléré depuis la rentrée. J'éprouvais de plus en plus de mal à rester en cour. Parfois, lors des séries de trois ou quatre heures d'affiliée, le matin, l'après midi, ou juste sans raison, mes moments de déprimes s'accentuaient, j'étais alors pris de nausées, de maux de ventre, de maux de tête... J'ai donc loupé bien des heures de cours depuis le début de l'année. Ma conscience du danger de la phobie scolaire me pousse en ce moment même, a rester au lycée pour les cours dits "importants" comme les maths, la philo etc...
Le plus dur dans tout ça ? Les questions des gens de ma classe. Comme je lai dit, je n'aime vraiment pas parler de mes soucis à autrui. J'aime encore moins en parle quand il s'agit de choses aussi abstraites...
Quand ils se demandent pourquoi je quitte la classe pour aller à l'infirmerie, pourquoi je ne viens pas certains jours, je pourrais, maintenant que j'en ai la certitude, leur perler de ça, de le dépression, de l'anxiété, des maux, etc... mais au final, je suis sûr que tout geste de ma part dans ce sens serait perçut comme un apitoiement, comme une petite crise d'adolescent boutonneux trop gâté, ou comme une bonne manière de sécher impunément les cours... Je crois que c'est ça qui me retiens.
Malgré tout, j'en ai parlé à l'un d'eux. Il me semble qu'il soit quelqu'un d'intelligent, aussi, je pense qu'il à compris. Mais puis-ce que l'administration est au courant, j'ai peur que le sujet ne revienne sur la table aux conseils de classe et que de mauvaises choses soient dites par la suite, ou que certaines choses soit mal interprétées...
Je connais le niveau intellectuel de certains professeurs qui ne pourraient pas comprendre un truc si abstrait... Je parle en conaissance de chose, je n'ai pas la prétention de remettre ne question les qualifications de mes profs, non, mais certains parmi eux sont bien plus doués pour dispenser des cours soporifiques que pour jouer sur les subtilités qu'ils engagent.
Enfin voilà, j'ai rependu un peu de ma vie, j'espere qu'avoir vidé mon sac me sera profitable.
++ Tix.